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03 févr., 2016

Le retour tant attendu de José Tomás

Posté Par: Jean Charles Roux Dans: Root Commentaire: 0 Frapper: 1580

Dimanche, devant près de 45 000 personnes, dans les arènes de Mexico, le torero de Galapagar était de retour. Il a un peu déçu les aficionados nîmois qui avaient fait le déplacement. (midi libre article de FREDERIC PRADES).

Dimanche, devant près de 45 000 personnes, dans les arènes de Mexico, le torero de Galapagar était de retour. Il a un peu déçu les aficionados nîmois qui avaient fait le déplacement.

C'était la corrida événement sur la planète toro, ce dimanche 31 janvier, dans les arènes de Mexico. Et pour cause : elle marquait le retour de José Tomás, l'icône de la tauromachie. Le plus grand mystère entoure le personnage. Lui-même le cultive. Etait-ce son dernier paseo comme la rumeur le laisse entendre ?

Peu soutenu par le public

Parmi les 45 000 aficionados qui n'avaient d'yeux que pour lui, des Nîmois avaient fait le déplacement. "La course tant attendue à déçu", dit Jean-Charles Roux, un des témoins de l'événement qui n'a pas manqué de la relater sur sa page Facebook. En cause, pour l'organisateur de ce voyage de l'autre côté de l'Atlantique ?. Les toros d'abord.

"Mais le dieu de Galapagar fut en dedans, timoré et peu soutenu dès le début de la course par un public pourtant si festif mais froid et voulant sans doute lui faire payer le système mafieux qui a entouré ce retour", écrit encore Jean-Charles Roux qui ne noircit pas le tableau.

Deux cogidas

Parce que c'est José Tomás, dont les passes ont ensuite été accompagnées par des ole descendus des gradins, il retiendra "cette volonté à tirer des passes a un animal, le premier, qui n'en n'avait pas, au prix de deux cogidas sérieuses ; une réception au capote somptueuse au deuxième et des naturelles d'une lenteur inouïe ainsi que des derechazos d'une longueur exceptionnelle. Pas grand-chose de plus à retenir sinon cette inimitable manière de tenir la muleta, de se positionner face aux cornes et toujours ce côté impavide qui donne toute la grandeur à son toreo. Les sifflets qui accompagnèrent sa sortie furent sévères mais le public semblait vouloir se venger d'une prestation en demi teinte payée au prix fort de le revente".

On en oublierait presque son compagnon de cartel. Devant ses compatriotes, Joselito Adame, qui a bénéficié d'un meilleur sorteo, a coupé deux oreilles à son dernier adversaire qui lui ont permis de sortir a hombros.

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